La France fière d'elle-même aime se glorifier d'être le pays de la liberté et même "le" pays de toutes les libertés, "le" pays des droits de l'homme, un pays où il fait bon vivre puisque l'ont est "libre". Or, mises à part quelques dictatures moribondes, la France est le seul pays au monde où autant de choses sont interdites par la loi et les textes ; où avant de prendre la moindre initiative, il faut demander une autorisation préalable, où il y a autant de réglementations à propos de tout n'importe quoi. Pourtant, selon nos élites, la France est une démocratie puisque tous les pouvoirs étatiques viennent du peuple et que toutes ces réglementations n'existent que pour préserver la liberté de chacun et ainsi éviter la loi de la jungle.
Bien admettons. Alors, la république est très soucieuse d'assurer notre liberté individuelle. Puisque la France est actuellement régie par: 8596 lois votées par le parlement français, 130 000 décrets et arrêtés imposés par les différents gouvernements successifs et sans doute quelque chose comme 380 000 règlements auxquels, pour faire bonne figure, il faut rajouter les quelques 20 550 textes de la réglementation européenne . Ce qui nous fait 539 146 textes pour garantir nos libertés et assurer la vie harmonieuse de notre société. Une folie quand on songe que nul n'est censé ignorer la loi.
Le plus grave dans tous ça est que le parlement, théoriquement dépositaire du pouvoir législatif, n'est responsable que de 2% de ces textes. Aujourd'hui en France ce sont les fonctionnaires de l'état, qui dans le plus grand secret des bureaux calfeutrés de leurs administrations, son devenus nos vrais législateurs, puisqu'ils sont responsables de 98% des textes qui réglementent notre vie quotidienne, ainsi que notre démocratie. Du code de la consommation, au code de l'urbanisme, en passant par le code électoral... Ce sont 40 codes de plus de 2000 pages chacun que nous impose notre fonction publique, et rappelons que ces textes font office de loi. Ce qui est tous simplement contraire à l'article 6 des droits de l'homme " la loi est l'expression de la volonté générale..." ainsi qu'à l'article 3 de la constitution française " La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentant et par voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice."
Il devient donc urgent de retrouver en France l'exercice spolié de notre démocratie, ainsi qu'un système Normatif, en réformant en profondeur toute cette jungle de lois qui pourrit littéralement la vie de nos compatriotes. Il est clair que beaucoup d'entre elles sont inutiles et affaiblissent les plus nécessaires, sans parler de celle devenues obsolètes, telle la loi abrogée dernièrement lors de la journée de la femme, qui interdisait le port du pantalon et qui datait de Napoléon !
Citoyens, récupérez vos libertés spoliées.
Ensemble changeons de régime.
La toute-puissance du dollar reste d'actualité, mais
la Chine et le Brésil ont décidé de faire ensemble un premier petit pas pour la remettre en cause et s'en affranchir. Pékin et Brasilia se sont mis d'accord pour que les tarifs régissant leurs
échanges commerciaux soient fixés dans leurs monnaies respectives - le renminbi (ou yuan) et le real. Si cette expérience tient la route, la suprématie mondiale du billet vert s'en trouvera
affaiblie.Depuis longtemps nous dénonçons sur ce blog les pratiques monétaires peu orthodoxes que se permettent les Etats-Unis. Et parmi ces pratiques le fait de pouvoir emprunter en dollars, leur
propre devise : c'est ce que les économistes appellent leur "privilège exorbitant". Par ailleurs, leur monnaie est utilisée comme unité de compte dans toutes sortes de situations, pour valoriser le
cours du pétrole comme pour comparer le produit intérieur brut (PIB) des différents pays entre eux.
Le régime des pasdaran et des ayatollahs est un régime totalitaire qui utilise la religion pour asseoir son pouvoir sur le peuple iranien. Issu de la révolution qui a renversé le
shah d’Iran, il s’est imposé par la terreur contre sa propre population, par la violence internationale (cf. otages de l’ambassade des Etats-Unis) et par la guerre (cf. son implication indirecte
dans les conflits du Liban, d’Afghanistan...).
La politique française doit-elle se
résumer à des affaires crapoteuses ou à des polémiques foireuses ? Au regard de l’actualité récente, il serait facile et pas totalement illogique de répondre par la positive, mais cela serait plus
un aveu d’impuissance et d’impolitique qu’une véritable réponse : la politique n’est pas forcément ce que la République oligarchique de 2009 en montre, loin de là ! L’affaire de la candidature du
fils de Nicolas Sarkozy à la présidence de l’EPAD (Etablissement public d’aménagement de la Défense), celui que la presse qui se veut « républicaine » (mais qu’est-ce que cela signifie en…
République ?) baptise du titre qui se veut péjoratif (mais qui est surtout immérité et illégitime !) de « Prince Jean » (sic !), est aussi le reflet des contradictions d’une République qui passe
son temps, faute des principes de service et d’honneur, à osciller entre anarchie parlementaire et oligarchie néo-féodale : certes, la Cinquième République avait, par la volonté et l’enracinement
dans l’histoire de France de son fondateur, tenté de garantir l’Etat contre les offensives féodales et lui avait redonné un lustre certain, dont il reste de beaux restes et quelques institutions…
Mais l’actuel locataire de l’Elysée et sa Cour semblent oublier les devoirs de l’Etat pour ne reconnaître que les droits de leurs clans et de leurs clientèles ! C’est Rome moins la gloire !
Dans nombre de pays européens, les
producteurs de lait luttent « simplement » pour qu’on les autorise à continuer à vivre. En France, en Espagne, en Autriche, en Italie et ailleurs, c’est le même désespoir qui les anime.
Les entreprises de transformation, qui sont souvent des multinationales, leur achètent le litre de lait entre 18 et 24 centimes, alors que les coûts de production sont de l’ordre de 40 centimes.
Ils sont donc payés à environ 50% de leur coût de production ! Les producteurs flamands ne sont pas dans le mouvement, car leurs exploitations sont plus grandes, de type agro-industriel, alors
que les producteurs wallons, qui participent au mouvement de grève, ont des exploitations familiales, de petite taille. Les producteurs de lait sont donc les
victimes d’un processus d’industrialisation de notre agriculture, donc de concentration, l’étape suivante étant la disparition pure et simple d’une production nationale au profit de pays à faible
coût de main d’oeuvre, tels que la Pologne ou la Roumanie.
C’est ce qui s’est déjà passé en France dans l’industrie textile, qui a vu en une ou deux décennies la disparition quasi complète de notre tissu industriel au profit de la Chine et d’autres pays « émergents ». C’est ce qui risque de se passer progressivement pour toute l’agriculture française ! Voilà les effets de la mondialisation qui, non seulement produit des millions de chômeurs dans des pays comme le nôtre, mais encore détruit des activités vitales pour notre indépendance. Nous ne pouvons l’accepter !
L’Alliance Royale fait sienne la proposition de Maurice Allais, qui préconise que le monde soit divisé en ESPACES NATURELS RÉGIONAUX regroupant les pays selon une double proximité, géographique et de niveaux de revenus, et pratiquant LA PRÉFÉRENCE COMMUNAUTAIRE, c’est-à-dire une protection douanière. Cette proposition est en concordance avec le principe de subsidiarité, seul apte à remplacer le régime économique imposé par l’OMC. Nous voulons
LE RETOUR A LA PRÉFÉRENCE COMMUNAUTAIRE
L’ABOLITION DE L’OMC
La Conférence Monarchiste Internationale (CMI), organisation confédérale regroupant 64 organisations monarchistes représentant 29
nations, proteste contre la condamnation à la peine capitale de Mohammad-Reza Ali-Zamani, un militant monarchiste de 37 ans membre de l'Association de la Monarchie d’Iran.
Il avait comparu le 8 août dernier, en compagnie de Clothilde REISS devant le Tribunal révolutionnaire de Téhéran Mohammad Reza Ali Zamani vient d’être condamné à mort pour son rôle dans
le mouvement de protestation qui a ébranlé la République islamique, après l'élection présidentielle de juin. Il s'agit de la première peine capitale prononcée par la justice iranienne
contre un des participants aux manifestations qui ont suivi la réélection contestée le 12 juin de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence de la République. Mohammad-Reza Ali-Zamani est aujourd’hui en
sursis jusqu’au 4 novembre 2009.
Au-delà de l’engagement politique monarchiste de Mohammad-Reza Ali-Zamani, c’est l’ensemble de la communauté internationale qui doit aujourd’hui se mobiliser pour sauver la vie d’un prisonnier
politique condamné à mort du simple fait de son opposition à une dictature islamiste illégitime et théocratique. Afin d’aider à la mobilisation des énergies et des consciences, la Conférence Monarchiste Internationale a donc décidé de créer un Collectif pour la libération de Mohammad-Reza Ali-Zamani et de
lancer une pétition pour sauver Mohammad-Reza Ali-Zamani.
S. Roussillon
Secrétaire Général de la CMI
Porte-parole du Collectif
Depuis longtemps nous attirons sur ce blog
l'attention contre cette psychose qui ne profite qu'aux laboratoires. Les professionnels de la santé s'expriment peu à peu. Ainsi le syndicat des infirmières SNPI CFE-CGC estime qu'une vaccination
massive contre un virus grippal relativement bénin, présente des risques, du fait d'un vaccin développé trop rapidement, et d'un adjuvant susceptible de déclencher des maladies auto-immunes. " Nous
invitons la population à se vacciner contre la grippe saisonnière : ce vaccin (réalisé dans des conditions normales) sera disponible dès la quatrième semaine de septembre. Par contre, chacun doit
bien mesurer le rapport bénéfice/risques du vaccin H1N1 : d'un côté une semaine de grippe, de l'autre une probabilité, faible mais définitive, d'avoir une maladie neurologique (Syndrome
Guillain-Barré) ou auto-immune.