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Mardi 27 octobre 2009

La France fière d'elle-même aime se glorifier d'être le pays de la liberté et même "le" pays de toutes les libertés, "le" pays des droits de l'homme, un pays où il fait bon vivre puisque l'ont est "libre". Or, mises à part quelques dictatures moribondes, la France est le seul pays au monde où autant de choses sont interdites par la loi et les textes ; où avant de prendre la moindre initiative, il faut demander une autorisation préalable, où il y a autant de réglementations à propos de tout n'importe quoi. Pourtant, selon nos élites, la France est une démocratie puisque tous les pouvoirs étatiques viennent du peuple et que toutes ces réglementations n'existent que pour préserver la liberté de chacun et ainsi éviter la loi de la jungle.

Bien admettons. Alors, la république est très soucieuse d'assurer notre liberté individuelle. Puisque la France est actuellement régie par: 8596 lois votées par le parlement français, 130 000 décrets et arrêtés imposés par les différents gouvernements successifs et sans doute quelque chose comme 380 000 règlements auxquels, pour faire bonne figure, il faut rajouter les quelques 20 550 textes de la réglementation européenne . Ce qui nous fait 539 146 textes pour garantir nos libertés et assurer la vie harmonieuse de notre société. Une folie quand on songe que nul n'est censé ignorer la loi.

 

Le plus grave dans tous ça est que le parlement, théoriquement dépositaire du pouvoir législatif, n'est responsable que de 2% de ces textes. Aujourd'hui en France ce sont les fonctionnaires de l'état, qui dans le plus grand secret des bureaux calfeutrés de leurs administrations, son devenus nos vrais législateurs, puisqu'ils sont responsables de 98% des textes qui réglementent notre vie quotidienne, ainsi que notre démocratie. Du code de la consommation, au code de l'urbanisme, en passant par le code électoral... Ce sont 40 codes de plus de 2000 pages chacun que nous impose notre fonction publique, et rappelons que ces textes font office de loi. Ce qui est tous simplement contraire à l'article 6 des droits de l'homme " la loi est l'expression de la volonté générale..." ainsi qu'à l'article 3 de la constitution française " La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentant et par voie du référendum. Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice."

 

Il devient donc urgent de retrouver en France l'exercice spolié de notre démocratie, ainsi qu'un système Normatif, en réformant en profondeur toute cette jungle de lois qui pourrit littéralement la vie de nos compatriotes. Il est clair que beaucoup d'entre elles sont inutiles et affaiblissent les plus nécessaires, sans parler de celle devenues obsolètes, telle la loi abrogée dernièrement lors de la journée de la femme, qui interdisait le port du pantalon et qui datait de Napoléon !

 

Citoyens, récupérez vos libertés spoliées.

Ensemble changeons de régime.

 

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Dimanche 25 octobre 2009
La toute-puissance du dollar reste d'actualité, mais la Chine et le Brésil ont décidé de faire ensemble un premier petit pas pour la remettre en cause et s'en affranchir. Pékin et Brasilia se sont mis d'accord pour que les tarifs régissant leurs échanges commerciaux soient fixés dans leurs monnaies respectives - le renminbi (ou yuan) et le real. Si cette expérience tient la route, la suprématie mondiale du billet vert s'en trouvera affaiblie.Depuis longtemps nous dénonçons sur ce blog les pratiques monétaires peu orthodoxes que se permettent les Etats-Unis. Et parmi ces pratiques le fait de pouvoir emprunter en dollars, leur propre devise : c'est ce que les économistes appellent leur "privilège exorbitant". Par ailleurs, leur monnaie est utilisée comme unité de compte dans toutes sortes de situations, pour valoriser le cours du pétrole comme pour comparer le produit intérieur brut (PIB) des différents pays entre eux.


La force de l'usage contribue à conserver ce statut au billet vert. Il y a trente ans, les Etats-Unis dominaient indiscutablement le monde sur tous les plans : économique, politique, militaire et culturel. S'ils ont perdu depuis de leur superbe, les autres nations ont continué de les considérer comme l'autorité de référence, et... de raisonner en dollars. Les habitudes ont la vie dure. En cas de succès, l'accord entre Pékin et Brasilia donnerait un coup de canif à ladite tradition.  L'énormité des sommes que les Etats-Unis doivent au reste du monde leur permet aussi de garder un ascendant certain. Les pays qui leur font crédit ont toutes les raisons de s'accommoder de ce fameux privilège exorbitant, car ils profitent de ce que l'on pourrait appeler un étrange arrangement : en donnant aux consommateurs américains les moyens d'acheter des biens importés, ils assurent des débouchés et des emplois à leur propre économie. Faire supporter le risque de change au consommateur ne pourrait que compromettre ce précieux levier. La conjonction des deux facteurs - le poids de la tradition et celui de la dette américaine - fait que le règne du dollar n'est pas près de s'achever, même si l'essai sino-brésilien est transformé.

Il faut souligner toutefois que cette initiative exprime l'agacement que le rôle privilégié du dollar inspire à la Chine, un sentiment déjà manifesté à plusieurs reprises, et par des voies plus ou moins officielles. L'idée d'un monde libéré de l'emprise du billet vert fait son chemin.  Moscou et New Delhi pourraient se joindre au mouvement et permettre aux devises du BRIC (Brésil-Russie-Inde-Chine) de former le bloc des "4 R" (real-rouble-roupie-renminbi).  La fin du règne du dollar sera peut-être lente.  Elle n'en est pas moins inéluctable. Nous espérons pouvoir rétablir le bimettalisme qui introduirait des pratiques plus équitables dans le domaine du change

S.P-D

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Vendredi 23 octobre 2009
Le régime des pasdaran et des ayatollahs est un régime totalitaire qui utilise la religion pour asseoir son pouvoir sur le peuple iranien. Issu de la révolution qui a renversé le shah d’Iran, il s’est imposé par la terreur contre sa propre population, par la violence internationale (cf. otages de l’ambassade des Etats-Unis) et par la guerre (cf. son implication indirecte dans les conflits du Liban, d’Afghanistan...).

Les dernières élections et les manifestations qui ont suivi ont montré l’ampleur – ou au moins le caractère faussé du scrutin – et l’exaspération de la population. Après le communisme des « démocraties populaires », une idéologie remplaçant l’autre, l’islamisme de la république iranienne ne supporte pas les oppositions et condamne à mort pour trahison les citoyens qui osent contester le régime. Rien de nouveau sous le soleil...

Toutefois, ce qui est frappant et très significatif, c’est que le premier condamné à mort soit un royaliste. L’opinion publique retiendra sans doute qu’il est journaliste. Il faut bien avoir un métier ! En fait, c’est bien le royaliste que condamne le pouvoir islamiste, qui voit bien d’où vient pour lui la menace : la restauration d’un régime traditionnel, ancré dans la culture perse, qui laissera le peuple prendre son destin en main sous l’autorité d’un arbitre légitime et reconnu.

C’est dans ces pays qui ont beaucoup souffert (Iran, Afghanistan, Bulgarie, Roumanie...) que l’évidence est manifeste : le besoin des peuples d’être gouvernés par un père, par un arbitre, par un homme qui incarne le pouvoir paisiblement car il n’a pas à le conquérir.

En regard de ces événements dramatiques et de ce peuple en lutte pour retrouver sa liberté, sa dignité et sa place dans le concert des nations, que voyons-nous en France ? Les péripéties pitoyables d’un Président qui s’entoure de ministres objets de scandales ou qui ne craint pas d’imposer dans son « fief » des Hauts-de-Seine un fils qui, à 23 ans, redouble sa deuxième année de droit. Le monde entier en rit. A quoi nous sert la République, avec sa prétendue égalité, si c’est pour recréer des dynasties d’élus. Ce ne sont pas les Delors, les Joxe, les Giscard d’Estaing, les Debré, les Mitterrand... qui nous contrediront ! Il s’agit en France de prendre des places, de se servir au lieu de servir la France, la nation et l’Etat.

En France comme en Iran, c’est la royauté qui offre seule la possibilité d’un véritable renouveau et une solution institutionnelle durable pour l’avenir de notre pays.


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Jeudi 22 octobre 2009
La politique française doit-elle se résumer à des affaires crapoteuses ou à des polémiques foireuses ? Au regard de l’actualité récente, il serait facile et pas totalement illogique de répondre par la positive, mais cela serait plus un aveu d’impuissance et d’impolitique qu’une véritable réponse : la politique n’est pas forcément ce que la République oligarchique de 2009 en montre, loin de là ! L’affaire de la candidature du fils de Nicolas Sarkozy à la présidence de l’EPAD (Etablissement public d’aménagement de la Défense), celui que la presse qui se veut « républicaine » (mais qu’est-ce que cela signifie en… République ?) baptise du titre qui se veut péjoratif (mais qui est surtout immérité et illégitime !) de « Prince Jean » (sic !), est aussi le reflet des contradictions d’une République qui passe son temps, faute des principes de service et d’honneur, à osciller entre anarchie parlementaire et oligarchie néo-féodale : certes, la Cinquième République avait, par la volonté et l’enracinement dans l’histoire de France de son fondateur, tenté de garantir l’Etat contre les offensives féodales et lui avait redonné un lustre certain, dont il reste de beaux restes et quelques institutions… Mais l’actuel locataire de l’Elysée et sa Cour semblent oublier les devoirs de l’Etat pour ne reconnaître que les droits de leurs clans et de leurs clientèles ! C’est Rome moins la gloire !

 
Certains imaginent que nous sommes en Monarchie quand la République de M. Sarkozy n’est qu’une « monocratie oligarchique » qui se cherche une histoire et une légitimité en caricaturant ce qu’ils croient avoir été la Monarchie : cette dernière cherchait (sans toujours l’atteindre, d’ailleurs…) le « bien commun » qui, par essence, ne peut se confondre avec l’intérêt d’un clan ou d’un parti, d’un seul homme ou d’une majorité parlementaire… Nous sommes bien en République, et celle-ci perd de plus en plus ce qui lui servait en fait de colonne vertébrale ou de garde-fou, c’est-à-dire le sens de l’Etat : c’était écrit, d’une certaine manière, dès 1965 lorsque la « solution royale » incarnée par le comte de Paris a été abandonnée par de Gaulle, qui lui préféra sa propre personne, persuadé qu’il serait élu dès le premier tour de l’élection présidentielle, ce qui ne fut d’ailleurs pas le cas, à la grande colère du général.

 
Nous sommes bien en République et ce sont donc les électeurs qui ont « sacré » le monocrate de cette couronne de bulletins, lauriers éphémères d’une République qui recycle les féodalités en partis et les féodaux en ministres ou présidents de conseils, généraux ou régionaux. Soyons clair : ce ne sont pas ces « Etats dans l’Etat » qui sont les plus gênants mais plutôt que certains se posent « contre l’Etat » et, surtout, que l’Etat soit la proie de leurs jeux et enjeux, parce qu’il paraît faible ou peu assuré face aux groupes de pression qui, en définitive, font aussi les élections par des biais fort divers sans être moins efficaces.

 
La Monarchie ce n’est pas cette République-là ! Bien au contraire, en Monarchie, le Roi n’est pas « le premier des féodaux » ou le suzerain suprême, il est le Roi de tous et le souverain fédérateur, il est l’Etat et la nation, l’arbitre suprême sans être forcément consensuel mais simplement juste. C’est aussi ce que rappelle le prince Jean, celui qui porte le beau nom de France, dans son livre d’entretiens paru il y a quelques jours : rien à voir avec les petites manœuvres d’un fils, ambitieux pour lui-même, du locataire de l’Elysée…  Oui, décidément, la politique française vaut mieux que cette foire des ambitieux, cette éternelle querelle des « pourquoi pas moi ? »… Elle mérite un roi, tout simplement !

Jean-Philippe Chauvin
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Dimanche 18 octobre 2009
Dans nombre de pays européens, les producteurs de lait luttent « simplement » pour qu’on les autorise à continuer à vivre. En France, en Espagne, en Autriche, en Italie et ailleurs, c’est le même désespoir qui les anime. Les entreprises de transformation, qui sont souvent des multinationales, leur achètent le litre de lait entre 18 et 24 centimes, alors que les coûts de production sont de l’ordre de 40 centimes. Ils sont donc payés à environ 50% de leur coût de production ! Les producteurs flamands ne sont pas dans le mouvement, car leurs exploitations sont plus grandes, de type agro-industriel, alors que les producteurs wallons, qui participent au mouvement de grève, ont des exploitations familiales, de petite taille. Les producteurs de lait sont donc les victimes d’un processus d’industrialisation de notre agriculture, donc de concentration, l’étape suivante étant la disparition pure et simple d’une production nationale au profit de pays à faible coût de main d’oeuvre, tels que la Pologne ou la Roumanie.



C’est ce qui s’est déjà passé en France dans l’industrie textile, qui a vu en une ou deux décennies la disparition quasi complète de notre tissu industriel au profit de la Chine et d’autres pays « émergents ». C’est ce qui risque de se passer progressivement pour toute l’agriculture française ! Voilà les effets de la mondialisation qui, non seulement produit des millions de chômeurs dans des pays comme le nôtre, mais encore détruit des activités vitales pour notre indépendance. Nous ne pouvons l’accepter !

 


L’Alliance Royale fait sienne la proposition de Maurice Allais, qui préconise que le monde soit divisé en ESPACES NATURELS RÉGIONAUX regroupant les pays selon une double proximité, géographique et de niveaux de revenus, et pratiquant LA PRÉFÉRENCE COMMUNAUTAIRE, c’est-à-dire une protection douanière. Cette proposition est en concordance avec le principe de subsidiarité, seul apte à remplacer le régime économique imposé par l’OMC. Nous voulons


- LE RETOUR A LA PRÉFÉRENCE COMMUNAUTAIRE
- L’ABOLITION DE L’OMC

 

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Mercredi 14 octobre 2009

La Conférence Monarchiste Internationale (CMI), organisation confédérale regroupant 64 organisations monarchistes représentant 29 nations, proteste contre la condamnation à la peine capitale de Mohammad-Reza Ali-Zamani, un militant monarchiste de 37 ans membre de l'Association de la Monarchie d’Iran.

Il avait comparu le 8 août dernier, en compagnie de Clothilde REISS devant le Tribunal révolutionnaire de Téhéran Mohammad Reza Ali Zamani vient d’être condamné à mort pour son rôle dans le mouvement de protestation qui a ébranlé la République islamique, après l'élection présidentielle de juin. Il s'agit de la première peine capitale prononcée par la justice iranienne contre un des participants aux manifestations qui ont suivi la réélection contestée le 12 juin de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence de la République. Mohammad-Reza Ali-Zamani est aujourd’hui en sursis jusqu’au 4 novembre 2009.

Au-delà de l’engagement politique monarchiste de Mohammad-Reza Ali-Zamani, c’est l’ensemble de la communauté internationale qui doit aujourd’hui se mobiliser pour sauver la vie d’un prisonnier politique condamné à mort du simple fait de son opposition à une dictature islamiste illégitime et théocratique. Afin d’aider à la mobilisation des énergies et des consciences, la Conférence Monarchiste Internationale a donc décidé de créer un Collectif pour la libération de Mohammad-Reza Ali-Zamani et de lancer une pétition pour sauver Mohammad-Reza Ali-Zamani.

S. Roussillon
Secrétaire Général de la CMI
Porte-parole du Collectif

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Mardi 6 octobre 2009
Depuis longtemps nous attirons sur ce blog l'attention contre cette psychose qui ne profite qu'aux laboratoires. Les professionnels de la santé s'expriment peu à peu. Ainsi le syndicat des infirmières SNPI CFE-CGC estime qu'une vaccination massive contre un virus grippal relativement bénin, présente des risques, du fait d'un vaccin développé trop rapidement, et d'un adjuvant susceptible de déclencher des maladies auto-immunes. " Nous invitons la population à se vacciner contre la grippe saisonnière : ce vaccin (réalisé dans des conditions normales) sera disponible dès la quatrième semaine de septembre. Par contre, chacun doit bien mesurer le rapport bénéfice/risques du vaccin H1N1 : d'un côté une semaine de grippe, de l'autre une probabilité, faible mais définitive, d'avoir une maladie neurologique (Syndrome Guillain-Barré) ou auto-immune.

Le syndrome de Guillain et Barré est une sorte de paralysie ascendante qui débute aux membres inférieurs pour monter progressivement. Dans les formes graves elle peut se compliquer de paralysie des muscles respiratoires et la personne atteinte devra alors être placée sous respirateur artificiel. La paralysie peut être irréversible. Comme nos collègues infirmières de Grande Bretagne et de Hong Kong, nous craignons que le remède risque d'être pire que le mal, et nous pensons qu'il faut savoir "raison garder". La pandémie peut causer une crise économique, et l'Etat s'est très bien organisé pour y faire face (conseils d'hygiène, masques, Tamiflu). "Mais injecter 94 millions de doses d'un produit sur lequel nous n'avons aucun recul peut poser un problème de santé publique, et il est de notre devoir d'infirmières d'informer correctement la population, pour que chacun prenne sa décision en toute connaissance de cause, par un consentement libre et éclairé, et non par une campagne de publicité et des discours alarmistes" souligne Thierry Amouroux, le Secrétaire Général du SNPI, le Syndicat National des Professionnels Infirmiers.

Le virus H5N1, responsable de la grippe aviaire, possédait une virulence très élevée (le taux de mortalité a atteint 60 %) Les décès lors d'une grippe saisonnière sont généralement liés à des décompensations de pathologies chroniques et des surinfections bactériennes, or rien ne permet d'affirmer aujourd'hui que ces complications indirectes seront plus fréquentes avec la grippe A (H1N1). Prudence donc
...

                                                                                                                                                                   S.P-D
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Dimanche 4 octobre 2009


Intervention de l'acteur Laurent Deutsch sur les ondes
Des affirmations discutables, des erreurs grotesques (Louis XVIII ne s'est pas fait coupé la tête- mais à la radio on a parfois la langue qui foruche) mais des formules interressantes: "les élections c'est la Star académie: on attend de voir qui va coucher au Château" ou "la France est devenu un supermarché"
                                                                              S.P-D
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Lundi 21 septembre 2009
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