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Samedi 12 septembre 2009 6 12 /09 /2009 14:24

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Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /2009 15:24
L'Université d'été de l'Alliance royale qui s'est tenue les 29 août et 30 août a rassemblé une cinquantaine de personnes qui ont suivi les travaux organisés sur le thème "l'Exercice de la liberté" . Le secrétaire général a tout d'abord accueilli les universitaires par un mot de bienvenue et l'annonce officielle de la désignation de Pierre Bernard, ancien maire de Montfermeil et ancien député comme président de l'Alliance royale. Cyrille Henrys fit également un retour sur les élections européennes: cette campagne a été une réussite au regard de la couverture médiatique et de la mobilisation des militants .La prochaine échéance électorale est prévue pour les cantonales et les législatives (2011 et 2012)

Le responsable "jeunes" a ensuite annoncé la création d'une nouvelle structure de l'Alliance royale: "Jeunes royalistes" fondée pour fédérer les royalistes de 18/30 ans
Les travaux proprement dits ont ensuite démarrés: Présentation de la Plate-forme : fondamentaux de l'Alliance royale basés sur les principes de la souveraineté, de la démocratie équitable

L'Alliance royale a toujours eu à cœur l'unité des royalistes, du moins leur coopération active dans le combat. C'est pourquoi nous signalons tout particulièrement la venue de nos amis Frédéric Winckler, président du Groupe d'Action Royaliste, Sylvain Roussillon, secrétaire général de la Conférence Monarchiste Internationale, et Olivier Perceval, président du Centre Royaliste d'Action Française. Tous trois nous ont honorés d'une conférence sur l'action et les perspectives d'avenir des organismes qu'ils animent.

La fin d'après-midi a été occupée par des ateliers construits autour de l'exercice de nos responsabilité dans les domaines de l'entreprise, de l'école et du social de proximité

A noter la présence de nombreux provinciaux qui s'étaient déplacés pour ces jours, venus de la Sarthe , de Touraine, de Bourgogne..., de notre ami iranien Chapour Sadler président du Mémorial des rois, de J-Philippe Chauvin tête de liste de l'Ouest....

Par AR. blog - Publié dans : Rendez-vous - Recommander
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Lundi 17 août 2009 1 17 /08 /2009 17:36
Au cours d’une récente émission de Radio Courtoisie, à laquelle participait l’Alliance Royale, le sujet de Jeanne d’Arc était abordé de façon très historienne au milieu d’autres sujets plus politiques, comme c’est souvent l’usage sur cette excellente radio. Tout à coup, l’orateur, au détour du discours, s’est tourné vers les représentants de l’Alliance et leur a asséné, non sans quelques arguments convaincants, que la royauté n’a pas toujours été tendre avec la Pucelle d’Orléans, à commencer, disait-il, par Charles VII lui-même, et qu’il avait fallu attendre le XXème siècle pour que Jeanne d’Arc soit réellement fêtée comme héroïne nationale.

Et de fait, il faut bien constater que, paradoxalement, la Jeanne d’Arc à l’étendard fleurdelisé, qui restaura si magnifiquement l’autorité royale, se voit promue emblème du nationalisme républicain. Et il n’est pas moins vrai que la royauté a négligé cette extraordinaire héroïne : les sceptiques diront, non sans une pointe de vérité, que les héros font de l’ombre au roi, tandis que les esprits plus positifs affirmeront que le recours aux héros se faisait moins nécessaire, puisqu’il y avait justement un roi. N’épiloguons pas. Constatons simplement que, à l’inverse de la royauté, les idéologies du XIXème et du XXème siècle ont, quant à elles, bel et bien cherché des héros : Che Guevara, Lénine ou Robespierre, pour n’en citer que quelques-uns. Par conséquent, est-il osé de supposer que, dans les années vingt, la frange nationaliste de la République, imprégnée d’idéologie et en même temps profondément patriote, ait donné à Marianne les traits plus réels et plus héroïques de l’héroïne qu’elle s’est alors choisie ?

Malheureusement, la fête de Jeanne n’est encore aujourd’hui que celle de la droite nationale. La République, par le jeu des partis, pollue tout ce qu’elle touche et fait d’un symbole d’espérance et d’unité un signe de discorde et de lutte partisane, et c’est bien ce qui fait mal à nos coeurs royalistes. Alors, faut-il brûler Jeanne pour avoir collaborer avec le nationalisme de l’entre deux guerres ? Faut-il brûler Jeanne de peur d’être diabolisé par le ventre social-libéral de la France d’aujourd’hui ? Ce serait, convenons-en ridicule. Nous avons plus que jamais besoin d’elle. Il n’est pas un royaliste qui ne rêve de galoper avec Jeanne sur la route de Reims. Il n’est pas un patriote français qui ne trouve dans l’héroïne nationale l’incarnation de sa patrie. Il n’est pas un catholique français qui ne reconnaisse dans la sainte de Domremy la patronne secondaire de la France. La fête de Jeanne d’Arc a-t-elle un sens ? Oui, sans doute, si nous en faisions, tout simplement, la fête de la France.

Bruno CASTANIER: membre du Bureau national de
l’Alliance Royale et des Etudes Politiques Françaises

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Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /2009 17:31
Par SACR_videos - Publié dans : ACTUALITE - Recommander
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Mercredi 5 août 2009 3 05 /08 /2009 23:21

Depuis ce lundi matin, le monde agricole est un peu plus inquiet encore, si cela était possible au regard des nombreuses crises qui le touchent durement depuis quelques temps (crise du lait, problème de l’écoulement des fruits de saison, attitude peu accommodante des grandes surfaces et centrales d’achat, etc.) : les producteurs de fruits et légumes français sont mis en cause par la Commission européenne dans une affaire d’aides versées par l’Etat français entre 1992 et 2002. Ainsi, la Commission de Bruxelles demande le remboursement d’environ 500 millions d’euros, sous peine de condamner la France à lui payer des astreintes financières lourdes.

 

Et pour quelle raison l’Union européenne intervient-elle dans une affaire intérieure ? Une fois de plus, c'est le principe majeur du libéralisme qui est mis en avant par la Commission européenne, c'est-à-dire « la libre concurrence non faussée » (sic, quand on connaît la réalité...) inscrite dans le marbre du droit communautaire de l’UE, pour s'en prendre aux producteurs français à nouveau montrés du doigt et fustigés par tous ceux qui s’en prennent aux « privilégiés » (sic, quand on connaît là encore la situation de ces producteurs !).


Soyons clair : ces subventions n'ont pas été volées, loin de là, et il suffit de voir les conditions de travail, de revenus et de vie des agriculteurs pour le constater (à part quelques "gros" qui, eux, n'ont rien à craindre de l'UE...). N’oublions pas que ces aides sont intervenues dans un contexte difficile pour les producteurs français qui devaient faire face à une concurrence fort indélicate des producteurs espagnols et italiens (le coût de la main d’œuvre n’est pas exactement le même de ce côté-ci des Pyrénées et des Alpes, et cela fausse bien des échanges…) et à la pression des grandes surfaces pour vendre moins cher et dégager plus de profits !


La Commission européenne qui s'en prend déjà régulièrement aux produits du terroir et a poussé à une "modernisation" qui a mené au productivisme (il suffit de relire les rapports sur la PAC des années 60-70 pour s’en convaincre, c'est édifiant !) et à l'élimination sur le terrain de millions d'exploitations en Europe (une chanson de Gilles Servat le rapportait déjà très bien dans les années 70 !) poursuit son sale boulot de « libéralisation », politique qui ne favorise que les grands intérêts, cette « fortune anonyme et vagabonde » caractéristique de la globalisation contemporaine : triste, vraiment triste...

 

Mais il est aussi triste de voir l’aplatissement du ministre français de l’agriculture devant les oukases de Bruxelles : où est l’indépendance, la liberté de notre pays et, surtout, son droit de protéger ses fils, paysans ou autres, lorsque ceux-ci sont dans la difficulté ? Décidément, la France mérite mieux que cette République qui passe son temps à trahir ses enfants, ses métiers, ses terroirs

Jean-Philippe Chauvin

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Vendredi 31 juillet 2009 5 31 /07 /2009 03:11
Délire autour de la grippe porcine. Et pas n'importe laquelle : une version mutante du virus, ce fameux H1N1 qui a commencé à faire des victimes et a mis sur les dents l'OMS qui a relevé son seuil d'alerte au niveau 5 (sur 6), même si la nuit dernière le Mexique est redescendu d'orange à jaune (ouverture des restos, de certains lieux publics...). Après la crise, la pandémie. De quoi faire tinter une crécelle en criant : “c'est la fin du monde” ? Pas encore semble-t-il. Devenue A, cette grippe qui fut mexicaine et porcine – preuve que le producteur de porcs est plus influent que celui de poulets puisque la grippe aviaire le resta, elle – ne va pas sans poser questions.

Sa stratégie de com' fut excellente et les médias ont plongé pour faire monter la sauce: cartes
en temps réel, déclarations se voulant tellement rassurantes qu'elles inquiétaient... En plus, cette grippe eut la bonne idée de s'en prendre très vite aux gringos et de remonter vers les USA et le Canada pour prendre l'avion vers l'Europe. Hypothèse d'école : si un virus était arrêté par un mur frontalier et qu'elle n'avait frappé que des métèques basanés à sombreros, aurait-elle eu droit à la Une ? Je ne dis pas pour autant qu'elle n'existe pas. Mais son évaluation, les scénarios, son potentiel restent difficiles à évaluer de l'aveu même de spécialistes, comme le professeur Antoine Flahault, directeur de l'Ecole des hautes études en santé publique de Rennes. Seules certitudes : un peu plus d'un millier de cas – a priori 4 en France – 27 morts, dont 26 au Mexique. On est loin des chiffres d'une grippe classique même si les projections d'un développement de la pandémie laissent présager une surmortalité qui va de relatives dans les pays développés à très élevée dans les pays pauvres où elle pourrait faire les ravages qui fit la grippe espagnole dans nos contrées mal soignées du début du siècle dernier. La question qui se pose – et que soulèvent certains spécialistes – est le niveau socialement tolérable de propagation de la maladie dans des pays occidentaux où elle sera bien plus visible que d'autres qui font plus de victimes mais dans des pays éloignés et ignorés.

Mais revenons un peu du côté de notre ligne blanche. Car en attendant, on se prépare avec le Tamiflu des laboratoires Roche, qui est un antiviral mais pas un vaccin. En France les doses (nombreuses, ouf) ont été réparties sur le territoire même si certains médecins ont l'air de douter de leur efficacité. Le fin mot de tout ça pourrait relever de la parano sur une manipulation de l'industrie pharmaceutique et un art consommé de sa part avec les collusions d'intérêts entre différentes puissances financières pour faire grimper la peur. Sans aller jusqu'à la théorie du complot (dont l'inverse existe aussi : on nous referait le coup de Tchernobyl en nous mentant alors que le danger serait imminent), on peut dire que Sanofi-Aventis a du nez.

La firme avait profité du voyage au Mexique du "mari de la chanteuse" pour signer un contrat juteux de développement de son site de production de Ocoyoacac (Etat de Mexico). Daté du 9 mars 2009, celui-ci prévoit la création d'une unité produisant des vaccins... contre la grippe. Saisonnière en principe mais avec la possibilité de basculer vers la fabrication de vaccins contre une grippe pandémique.
Comme c'est étrange....

Sandrine Pico


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Dimanche 26 juillet 2009 7 26 /07 /2009 21:30
Comment faire comprendre à nos concitoyens la nécessité de renoncer à ce qui, aujourd’hui, leur paraît comme un droit inaliénable de l’électeur, à cette élection présidentielle voulue par le général de Gaulle comme une forme de sacre populaire et la légitimation de la politique, de la présence même de l’élu au faîte de l’Etat ? Et pourtant ! Cette élection a perdu beaucoup de son aura ces dernières années auprès d’une part croissante des électeurs, et la dernière, celle de 2007, a laissé un certain goût de cendres dans la bouche, autant chez ceux de Ségolène Royal que de Nicolas Sarkozy… D’ailleurs, le choix était-il si clair que cela, dans les raisons mêmes des votes de chacun ? Et puis, qui, en définitive, choisit les candidats de cette présidentielle ? La sélection partisane préalable n’est-elle pas une limitation de ce droit d’élire le Chef de l’Etat sans a priori ? Mais ces remarques faites, il faut bien reconnaître que ce jeu électoral présidentiel apparaît aussi comme une forme de respiration politique dont les Français ressentent le besoin : c’est pourtant l’asphyxie qui menace !

 

Car cette élection présidentielle ne garantit ni l’indépendance ni même, en ces heures de dépréciation de l’autorité, la reconnaissance de la fonction arbitrale et décisionnelle de la magistrature suprême de l’Etat : élection donc imparfaite pour permettre au détenteur de la plus haute fonction de l’Etat de parler et d’agir selon l’intérêt commun… Que l’on ne s’étonne pas, donc, de la dérive qualifiée d’autoritaire par certains (un Pouvoir autoritaire n’est-il pas la preuve que l’autorité de ce Pouvoir-là n’est pas respectée « naturellement ? ») de la République actuelle : « En fait, le pouvoir sarkozyste apparaît à l’usage comme une perversion de l’Etat fort. En quelques mois, Nicolas Sarkozy a établi un système de pouvoir personnel et clanique dont la République n’offre pas d’autres exemples. Le premier ministre est réduit à un rôle de comparse ; les ministres sont ravalés au rang de simples exécutants de la volonté du Président. (…) Après cela, l’intention affichée de redorer le blason des Assemblées paraît une provocation. Péguy aurait parlé d’une « opération de feintise ». Ce pouvoir a pour autre vice d’être clanique. (…) Nous sommes entrés dans un système de cour dans lequel le prince distribue et retire les faveurs. » (Jean-Paul Bled, in « Les cahiers de l’indépendance », janvier 2009). Ainsi, la République présidentielle mène-t-elle l’Etat au discrédit et le Politique à la défaveur près de nos concitoyens, au risque d’entraîner une contestation de ces deux piliers nécessaires à toute société humaine ordonnée, une contestation qui peut, si l’on n’y prend garde, « se tromper de colère » et affaiblir notre pays.

 
Face à ses aboutissements logiques et malheureux du principe électif appliqué à la désignation du Chef de l’Etat, la succession héréditaire au sein d’une famille n’apparaît pas forcément à nos concitoyens comme une réponse facile ni même immédiatement compréhensible : et pourtant, c’est celle-ci qui donne le plus de possibilités et de potentialités au regard de l’intérêt général et politique du pays…

Jean-Philippe Chauvin

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Jeudi 23 juillet 2009 4 23 /07 /2009 19:39
Nicolas Sarkozy a encore décidé de lancer un grand emprunt auprès des Français. Une vieille recette déjà utilisée notamment lorsqu'il était ministre du budget de Balladur, mais aussi par ses prédécesseurs Mr Giscard et Mr Pinay.

L'Etat qui emprunte déjà aux banques environ 200 milliards d'euros par ans sur les marchés financiers se retournent ainsi vers les particuliers une nouvelle fois. Sans êtres précisément affecté, l'emprunt Sarkozy. Car, pour être plus attractifs que le marché, l'Etat ne lésinera pas sur sa rémunération. Sauf que, en proposant un rendement financier plus intéressant que le marché la puissance publique augmente d'autant le cout de la dette collective qui atteint déjà les 80% du PIB. Tous les grands emprunts se sont révélés extrêmement coûteux et même parfois des désastres pour le budget national. visera à financer "les dépenses et les investissements d'avenir ". Cet emprunt a toutes les apparences d'un nouveau plan de relance qui n'ose pas vraiment dire son nom. S'il s'agit d'un emprunt populaire, c'est en tout cas un bonus pour les épargants



Par exemple, à lui seul, l'emprunt Giscard a rapporté 7 milliards de francs en 1973, mais son remboursement a coûté plus de 80 milliards. Quant à l'emprunt Balladur, il a permis de récupérer près de 110 milliards de francs dans les caisses de l'Etat mais aurait coûté plus de 180 milliards! Bref, derrière le gagnant apparent qu'est l'épargnant prêteur, en amont, il ne faut pas oublier le perdant qu'est le contribuable. De plus, qui aura les moyens de prêter de l'argent à l'Etat?? Chercher bien... c'est simple, vos enfants! Certainement pas les Français de la France d'en bas dont parlait Raffarin, mais les personnes les plus aisées, qui se verront par la suite rembourser cet emprunt avec de confortables intérêts. Et à votre avis qui réglera, un jour ou l'autre, cet emprunt sous forme d'impots


Eric Barso

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Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /2009 11:50


ce n'est pas du meilleur goût mais au fond, c'est ça!

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