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Mardi 21 juillet 2009 2 21 /07 /2009 11:50


ce n'est pas du meilleur goût mais au fond, c'est ça!

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Par Sandrine Pico - Publié dans : ACTUALITE - Recommander
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Lundi 20 juillet 2009 1 20 /07 /2009 13:29
Voici le programme de l'université d'été de l'Alliance Royale sur Paris


Samedi 29 aout



9:00 Accueil
9:30 Discours d'introduction (Cyrille Henrys)
10:00 Retour sur les Européennes (Robert de Prévoisin)
11:30 Les fondamentaux de la Plate-forme politique (Bruno Castanier)

12:30 Déjeuner

14:00 Conférence / Questions Sylvain Roussillon (SG CMI) Exposé / ateliers
Thème : "Libérer nos responsabilités"
- Ecole
- Economie
- Collectivités territoriales
19:30 Collation du soir




Dimanche 30



11:00
Tables rondes
11:30 Action militante et terrain  (Dominique Hamel)

12:30 Déjeuner

14:00 Conférence/questions Frédéric Winckler (Pdt GAR)
15:30Conférence de politique générale (Patrick de Villenoisy)
16:30 Tables rond
17:00 Perspectives politiques pour l'Alliance (Dominique Hamel)
18:00 Discours de clôture (Cyrille Henrys)

Tous les adhérents et sympathisants et tous ceux qui s’intéressent au projet politique de l’Alliance sont invités à venir participer à cette Université d’été 2009.
Venez nombreux

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Par AR. blog - Publié dans : Rendez-vous - Recommander
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Samedi 18 juillet 2009 6 18 /07 /2009 13:42
Ce 14 juillet 2009, c’est l’Inde qui était à l’honneur lors du traditionnel défilé militaire des Champs Elysées, et il faut souhaiter que cette présence d’un détachement indien et du premier ministre de ce pays asiatique soit l’annonce d’une nouvelle politique d’alliance, plus audacieuse, entre la France et l’Inde : c’est le souhait de Jean-Joseph Boillot exprimé dans « Le Monde » du 15 juillet, et c’est aussi le mien ! Il faut bien noter que, ces dernières décennies, notre pays a ignoré l’Inde, pour la simple raison que la Chine attirait à elle tous les regards et toutes les convoitises, par son ouverture économique et son marché prometteur de plus d’un milliard trois cents millions d’habitants (l’Inde en compte près d’un milliard deux cents millions…), et surtout par le fait que le système politique chinois évitait les « mauvaises surprises » sociales pour les investisseurs : pas de grève ni de contestation, a priori, dans une dictature communiste…

 

Or, l’Inde a de multiples atouts dans son jeu et il serait temps que la France, qui en a aussi quelques uns, se remette à « penser politiquement et géopolitiquement » et pas seulement en termes économiques, même s’il ne faut évidemment pas méconnaître ceux-ci, ce qui serait tout aussi absurde que de les survaloriser. D’autre part, comme le souligne M. Boillot : « Dans un monde en complète recomposition géopolitique et géoéconomique à la faveur de la crise, il est de notre intérêt que le deuxième géant asiatique prenne toute sa place dans la redéfinition d’une mondialisation à visage humain (…) ». Certes, il est possible de douter que la mondialisation puisse jamais avoir un « visage humain », de par ses principes mêmes et de par la nature des hommes (je ne suis pas rousseauiste…), mais il ne me semble pas inutile de l’humaniser tout de même puisque, de toute façon et à défaut d’être forcément un bienfait, la mondialisation est un fait, aujourd’hui et sans doute demain, et qu’il faut donc la prendre en compte si l’on veut, au moins, la maîtriser un peu.

 

La France a eu tendance, ces dernières années, à se « reposer » sur les alliances classiques, sinon traditionnelles, de l’Union européenne en négligeant, parfois par dilettantisme, sa propre diplomatie historique, cette diplomatie « capétienne » reprise (en partie) par le général de Gaulle, et en oubliant cette formule d’indépendance nationale qui faisait de la France une « puissance médiatrice » susceptible de rallier à elle les pays qui n’étaient pas « dominants » sur la planète : du coup, la France s’est peu à peu laissée piéger par la logique bipolaire du « G2 », de la confrontation-négociation « Chine-Etats-Unis », qui semble rattacher l’Union européenne au bloc atlantiste (d’où la récente réintégration de notre pays dans le commandement intégré de l’Otan, inévitable dans cette logique-là) et qui valorise, dans le même temps, le géant chinois comme principal vecteur productif de la mondialisation en cours (« la Chine, atelier du monde et puissance économique incontournable »). La France doit jouer son jeu propre et l’Inde peut s’avérer un partenaire fiable et responsable, au moment où ce géant asiatique cherche à éviter le triomphe du G2 et veut jouer, lui aussi, sa partition dans la nouvelle « multipolarité » mondiale. Bien sûr, il y a beaucoup de travail à faire et l’Inde elle-même doit penser au-delà de sa propre attraction traditionnelle pour l’ancien colonisateur anglais : ne doit-elle pas, par exemple, permettre une ouverture plus large à la francophonie, et réactiver les liens anciens jadis créés par « l’Inde française », celle des comptoirs, de Pondichéry et Chandernagor ? Et inversement, la France ne doit-elle pas porter plus d’intérêt pour ce pays et sa culture ?

 

Comme le suggère M. Boillot, la France peut concrètement aider l’Inde en portant l’idée au prochain rendez-vous du G20 « d’une réforme d’ampleur du FMI, où l’Inde dispose de moins de 2 % des droits de vote pour 18 % de la population mondiale » (surtout que c’est un Français, M. Dominique Strauss-Kahn, qui préside ce FMI) mais aussi en soutenant à l’ONU la proposition d’ouvrir le Conseil de sécurité à l’Inde, etc.

 
Mais, contrairement à ce que pense M. Boillot, je ne pense pas que l’Union européenne soit le meilleur moyen d’agir, ne serait-ce que parce que la majorité des Etats de cette UE et la majorité des europarlementaires sont atteints d’un tropisme atlantiste qui les paralyse et les empêche de penser autrement que sur les vieux schémas géopolitiques de « l’Occident », c’est-à-dire d’un modèle dirigé par la puissance occidentale par excellence, les Etats-Unis… C’est à la France que revient la possibilité d’une politique nouvelle, d’une impulsion forte susceptible d’entraîner d’autres pays de l’UE sur cette « autre voie » post-occidentale et vers une prise en compte effective et ordonnée de la puissance indienne. L’alliance franco-indienne n’est pas qu’une possibilité ou une nécessité, elle peut être une véritable chance pour la France comme pour l’Inde : la République saura-t-elle, au-delà du symbole de la présence indienne au défilé du 14 juillet, la saisir ? Souhaitons-le, espérons-le : elle a déjà pris assez de retard comme cela ! La Monarchie française, au regard de son histoire diplomatique, n’aurait pas, elle, hésité aussi longtemps…

Jean-Philippe Chauvin

Par Jean-Philippe Chauvin - Publié dans : ACTUALITE - Recommander
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Vendredi 17 juillet 2009 5 17 /07 /2009 23:17


Trois salariés licenciés pour avoir refusé
de travailler le dimanche






Pour nous cette réforme  sur le travail le dimanche est inacceptable !!! Le dimanche est un jour privilégié. C’est une journée sacrée pour les Chrétiens, bien entendu, mais c’est aussi un jour privilégié pour les familles. Laisser la société de consommation s’emparer du dimanche privera beaucoup de Français de la dernière chance qu’il leur restait de se retrouver en famille de façon régulière et de s’y épanouir.

Cette réforme est aussi une ineptie économique et sociale. De grandes enseignes prétendent que cette mesure est une chance pour l’économie française : on se doute bien qu’elles y trouveront leur compte. Or, quand on sait qu’un emploi créé en France dans la grande distribution en détruit quatre dans le commerce de proximité, on voit bien que des milliers d’emploi seront perdus. En outre, le commerce de proximité sera encore affaibli, quand il n’aura pas tout simplement disparu. Et cette réforme ne créera aucune croissance puisqu’elle se bornera à redistribuer vers les grandes surfaces une clientèle dont le budget n’aura pas pour autant augmenté.

Enfin, cette mesure est une menace pour les salariés. Sous la pression du marché, des milliers d’entreprises seront contraintes d’ouvrir le dimanche pour rester compétitives. Si bien qu’à côté d’une minorité de vrais volontaires, des millions de personnes seront forcées de travailler le dimanche. Au bout du compte, ceux qui ne s’y soumettront pas y perdront financièrement ou bien risqueront d’être licenciés cette vidéo en est l'exemple même.


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Par Julien Auroux - Publié dans : ACTUALITE - Recommander
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Jeudi 16 juillet 2009 4 16 /07 /2009 20:09
L'Alliance appelle de tous ses veux la promotion en France d'une agriculture économiquement viable et respectueuse de l'environnement, et ce pour de multiples raisons. L'agriculture fait partie de notre patrimoine culturel et constitue une réponse à la crise d'identité française. Elle est indispensable pour sauvegarder notre patrimoine naturel et éviter la désertification des campagnes. Elle permet l'autosuffisance alimentaire, question stratégique pour un pays souverain, un peu vite oubliée aujourd'hui. Elle ouvre enfin des perspectives de diversification énergétique.

                 

Mais l'agriculture doit tout d'abord s'inscrire dans une dynamique économique positive. Il faut pour cela défendre le patrimoine agricole en défiscalisant la transmission de la propriété foncière entre agriculteurs. Il faut aussi stopper le système des subventions qui déprime les agriculteurs et profite aux gros producteurs, sauf pour des besoins spécifiques de l'Etat, et réintroduire l'économie de marché en protégeant les prix par des taxes à l'importation. Il est enfin vital de supprimer les charges sociales qui taxent le travail et tuent les entreprises agricoles et leur substituer une politique sociale fondée sur l'impôt sur la création de valeur (voir dans notre programme 2007 la question de la réforme de la solidarité sociale). Finalement, l'agriculture peut être représentée politiquement par la démocratie équitable au niveau régional comme au niveau national : le système d'élection par corps sociaux, proposé par l'Alliance royale, donnera un poids électoral conséquent aux entrepreneurs agricoles (collèges des entrepreneurs) et aux employés agricoles (collège des salariés) dans les départements ruraux (voir également notre programme politique 2007 sur la réforme parlementaire).

 


Revenons brièvement sur le point particulier des taxes. Les taxes permettent d'aligner les prix des matières importées sur le prix de marché français et de remettre ainsi  l'agriculture dans une vraie dynamique économique. Elles permettent aussi d'orienter la production des pays pauvres vers l'autosuffisance alimentaire et non l'exportation vers les pays riches. Les taxes douanières sont un moyen efficace de préserver notre agriculture, bien plus efficace que les subventions. Notons que rien n'empêche en principe d'appliquer ces taxes aux frontières européennes et de laisser librement circuler les produits agricoles dans une zone économique. Mais cela doit se faire dans le cadre d'un traité entre Etats souverains, de façon réversible, L'agriculture exige enfin la responsabilisation des agriculteurs, selon le principe de subsidiarité. Bien sûr, les exigences de plus en plus fortes en matière de sécurité sanitaire, de mise en valeur des paysages, de prise en compte de la biodiversité, de bien-être animal, imposent de penser l'agriculture différemment, sans rompre la dynamique économique dont nous parlions précédemment. Mais si des normes doivent s'imposer aux agriculteurs, elles doivent l'être de façon concertée. Pour cela il faut  bien entendu une instance politique déliée des querelles partisanes et  capable de donner au gouvernement des directives dans le sens de la préservation du patrimoine qui soient dictées par autre chose que des considérations idéologiques ou électorales : c'est le Haut Conseil, institution régalienne que nous décrivons dans notre programme présidentiel 2007. Mais il faut également faire participer les agriculteurs à l'élaboration des normes, par la représentation parlementaire des corps sociaux, dans le cadre de la démocratie équitable mentionnée précédemment.

 

 

Il va sans dire que cette démarche ne pourra réellement prendre son essor que si l'agriculture est enfin représentée politiquement et considérée comme un constituant majeur de notre patrimoine naturel, culturel, économique et stratégique, au-delà des questions électorales ou idéologiques qui constituent le fond de commerce du système politique actuel. La réforme des institutions proposées par l'Alliance Royale est un préalable indispensable au déploiement à grande échelle de telles initiatives.

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Par ALLIANCE ROYALE - Publié dans : ACTUALITE - Recommander
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Dimanche 12 juillet 2009 7 12 /07 /2009 13:06



Voici une explication très clair de
l'emprunt
d'Etat
  lancé
par Nicolas Sarkozy



Par AR. blog - Publié dans : ACTUALITE - Recommander
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Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /2009 12:54

Première partie

J'entendais hier le commentaire d'un prof de philo sur la démocratie. Pour lui, elle est inséparable de la république, puisque par le débat le peuple souverain organise des institutions (la Loi) qui font que le peuple délègue le pouvoir à des représentants, la politique obéissant à la Loi et non à la décision d'un homme seul (comme dans le cas d'un roi, d'un dictateur ou d'un tyran). Il assimile les monarchies constitutionnelles à une république, puisque le roi y obéit à la constitution, c'est à dire à la Loi.

Toutefois, il signale le danger qu'il y a à porter sur la place publique le débat sur des points de désaccords, afin de les trancher, facilitant ainsi la naissance de clans opposés, de partis, dont l'animosité sera plus grande puisque les divergences ont été évoquées. Interrogé sur les champs où doivent s'exercer la démocratie, il constate qu'elle ne peut s'exercer au sein de la famille (où les enfants ne peuvent choisir leurs parents, comme on choisit un président), ni à l'école où il y a une relation de professeur à élèves, celui qui dispense le savoir et ceux qui le reçoivent. Avec des nuances, bien sûr : à l'école, l'élection de délégués des élèves pourra permettre une organisation du travail, tandis que le professeur est maître du travail qu'il demande aux élèves.

Deux points méritent ici mon commentaire : que sait le peuple, qui lui permette de prendre les bonnes décisions ? La somme de nombreuses erreurs ne fait pas une vérité. Le peuple peut donc être comparé à ces élèves, qui organiseront leur vie en commun par l'élection de délégués, tandis que le roi aura le pouvoir du professeur, de celui qui sait. C'est le sens de la plateforme de l'Alliance royale, qui n'a rien inventé puisqu'elle s'appuie sur... la constitution de la Vè répubilque... un président élu pour 5 ans qui est remplacé par un roi, puis un 1er ministre et un gouvernement pour organiser la politique de la France. Par ailleurs, puisque mettre le débat sur la place publique comporte un risque de durcissement de l'opposition entre les différentes opinions, mais puisque toutefois ce débat est utile, il y a nécessité de placer un arbitre à la tête de l'Etat, qui saura faire cesser les conflits. Certainement pas le président, qui est issu d'un parti, mais bien évidemment le roi.

Deuxième partie

Ce même prof précisait, et je pensais à notre combat de royalistes, que dès lors qu'il y a des partisans de la démocratie, et des opposants à la démocratie; les partisans de la démocratie vont naturellement proposer aux opposants de se mettre autour de la table et d'exposer leur point de vue; dès que les opposants à la démocratie se seront mis à table pour dénoncer la démocratie, ils acceptent celle-ci de facto en acceptant le dialogue. Un certain nombre d'ultra nous reprochent notre combat électoral, pour cette raison précise. Opposés à la démocratie, ils refusent de se mettre à table pour en parler. Ceci a le mérite d'être clair. Ce qui l'est moins en revanche, c'est le comportement de soi-disants démocrates, qui pratiquent la fraude et en cela bafouent le démocratie.


Je m'explique :

Lors des élections européennes du mois dernier, nous avons de plus en plus de témoignages de personnes qui ont mis leur bulletin dans l'urne pour "Une France royale au coeur de l'Europe". Le soir au dépouillement, Alliance royale, zéro !
J'en ai encore eu l'information ce WE dans un bureau de vote de La Rochelle : deux suffrages exprimés, résultat zéro.

Dans ce cas, comment pouvons nous compter nos forces ? Avons nous été 4500, 10000, 150000 ? Premier résultat, messieurs les tricheurs, nous savons que nos forces sont sous évaluées mais nous ne savons pas de combien. Deuxième résultat, vous avez bafoué l'exercice de la démocratie. En cela, vous vous êtes retirés de la table et, devenant fraudeurs, vous êtes devenus des tyrans.

Nous qui sommes démocrates et qui, par conséquent, nous sommes présentés au suffrage des Français, nous n'acceptons pas ce comportement. Nous souhaitons que la république qui aujourd'hui dirige les débats fasse la lumière sur ces fautes, réprimande les fraudeurs et empêche que cela se reproduise.

Par AR. blog - Publié dans : ACTUALITE - Recommander
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /2009 21:25
Par AR. blog - Publié dans : ACTUALITE - Recommander
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Dimanche 5 juillet 2009 7 05 /07 /2009 20:52
Après un an pendant lequel il a pris du recul, Yves-Marie Adeline a souhaité céder sa place en tant que Président de l’Alliance royale. Comme fondateur, il a joué un rôle irremplaçable dans la création et la mise en action de notre mouvement et nous laisse un héritage intellectuel qui structure véritablement toutes nos propositions institutionnelles et notre action politique. En lui demandant de devenir Président d’honneur de l’Alliance royale, nous manifestons notre reconnaissance à tous et nous signifions combien nous lui sommes redevables de cette "renaissance" de l’action politique royaliste.


Pour le remplacer, nous avons voulu à la fois assurer la continuité et choisir une personnalité qui a montré en actes son courage et son dévouement au bien commun. Nous avons consulté l’ensemble des délégués de l’Alliance royale et proposé à notre Vice-président, Pierre Bernard, de reprendre le flambeau, ce qu’il a accepté. Ancien maire de Montfermeil et ancien député, il est connu pour avoir pris avec détermination ses responsabilités dans un contexte local et politique difficile. En devenant le deuxième président de notre parti, il garantira son bon fonctionnement et veillera à ce que l’Alliance royale poursuive sa route sur les bases mises en place par Yves-Marie Adeline.


Le bureau (composé de Cyrille Henrys, Robert de Prévoisin, Bruno Castanier et Dominique Hamel) reste inchangé et continue son travail sous cette nouvelle présidence.

 

Par AR. blog - Publié dans : ACTUALITE - Recommander
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