Une
réunion électorale de l'Alliance royale s'est tenue à Dijon-Quetigny lundi 25 mai qui réunissait, salle Nelson Mandela, les délégués régionaux : Chantal de Thoury (Nièvre) Richard Coutier (délégué
bourgogne) Yves Méra (Franche-Comté) et la tête de liste Sandrine Pico-Deprez ainsi que des adhérents et sympathisants de la régionToutes les consignes de vote pour le grand Est sur
En assistance à l'équipe de la liste " Île-de-France ", les équipes de collage de l'Alliance Royale Yvelines continuent la campagne pour les européennes: jeudi soirée collage à Versailles et ses environs
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2. Seule une France forte et souveraine peut participer activement à une communauté européenne tout en préservant ses intérêts fondamentaux. Une France sans souverain perd sa souveraineté. Un président de la République reste toujours un chef de parti incapable de représenter tous les Français et d’être un arbitre au-dessus des partis. Il nous faut un roi pour peser davantage dans le concert des nations.
3. La France doit retrouver la maîtrise de ses lois.
4. La technocratie européenne doit cesser d’empiéter sur nos libertés et d’uniformiser les usages.
5. Des mécanismes de coopération à géométrie variable doivent permettre aux pays membres de s’associer en fonction de leurs intérêts, sans
contrainte.
6. Pour protéger les intérêts des Européens contre la concurrence déséquilibrée des pays qui n’appliquent pas les mêmes règles du jeu, nous devons
rétablir la préférence communautaire.
7. Nous refusons l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.
8. La France doit pouvoir préserver sa culture et ses amitiés hors d’Europe, en particulier dans l’espace francophone.
9. La charte des droits fondamentaux de l’union doit être modifiée.
10. Les traités européens doivent défendre l’héritage culturel de l’Europe et reconnaître ses racines chrétiennes. L’Europe est fondée sur ses racines chrétiennes. Elle n’a aucun avenir si elle ne reconnaît pas son identité. Selon ces racines, la France a besoin de penser autrement le débat politique, non pas dans un esprit de division mais plutôt dans un esprit de construction en commun, pour le bien de tous." Source : Bulletin d’Alliance royale de mai-juin 2009 |
Ce résumé de l'oeuvre de Jacqueline de Romilly intitulé "Problèmes de la démocratie grecque" est destiné à découvrir sous un nouvel angle ce qui nous est souvent présenté comme un modèle, si ce n'est comme l'archétype des démocraties modernes. Le principe démocratique a été posé dans l'Antiquité, et, pour le politiquement correct, l'on ne saurait contester la sagesse des anciens à ce sujet. Le politiquement correct est même prêt à pardonner ou éluder les questions relatives à l'esclavage, au statut des femmes, à l'eugénisme, car ils ont tout de même "inventé la liberté".
Mais que l'on vienne dire que la démocratie athénienne n'était pas si parfaite que cela, qu'elle profitait souvent aux démagogues, qu'elle corrompait les moeurs et qu'elle soumettait Athènes à
toutes les trahisons, alors l'anathème public vous sera jeté par ceux-là mêmes qui se tiennent pour les tenants de la raison véritable. Mais ceci ne doit pas nous pousser à faire l'économie de la
connaissance historique.
Bien sûr, ce résumé ne saurait remplacer la lecture de l'oeuvre d'origine, plus riche en exemples et en explications. L'auteur est d'ailleurs d'autant plus exhaustive qu'elle prétend vouloir
perfectionner la démocratie moderne en observant les erreurs de la démocratie antique. Il est vrai que les ressemblances sont troublantes. Mais je suis dubitatif quant à la capacité de la Ve
république d'évoluer vers une meilleur représentativité du peuple.